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En goguette dans le Marais [PV Orion]

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Orian Harker
Bagarreur niveau Tomtom&Nana et Parrain des toilettes : il vous mettra la tête dans la cuvette
Orian Harker
Feat : Timothée Chalamet
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Pseudo : Le Parrain ou Don Harker
Super-pouvoir : Mon pouvoir, c'est de faire de vous tout ce que je veux. Parce que je sais tout sur vous. Et quand je dis tout, c'est vraiment tout, rien ne pourra rester secret avec moi... Alors vous avez tout intérêt à faire ce que je vous dis.

En goguette dans le Marais [PV Orion] Giphy
Réputation (intra-école) : 9,5/10 = Orian c'est le Parrain (et le neveu préféré de Mila). Tout le monde le connaît, tout le monde tremble sur son passage. Orian, c'est celui qui vous extorque, qui vous envoie des lettres de chantages, qui vous balance des grenades aveuglantes et des fumigènes à la figure, qui vous recrute pour son business.. C'est celui qui peut faire de votre vie un enfer... ou vous offrir les meilleures opportunités, si vous êtes un loyal collaborateur. Oui, c'est ça, baissez les yeux, et baisez lui la main.
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Mer 1 Juil - 18:22
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En goguette dans le Marais

Orian n’était que très rarement en désaccord avec sa tante, mais cette fois, il devait avouer que son ordre l’avait beaucoup contrarié. Quelques jours plus tôt, Orian avait été convoqué par Mila pour accomplir une mission. Jusque-là, tout allait bien. Le jeune homme adorait rendre service à sa tante. À chaque fois qu’elle lui demandait quelque chose, c’était toujours très amusant, et il pouvait semer le mal et le chaos sans le moindre scrupule. (Bien sûr, il n’avait déjà pas de scrupules de façon générale, mais là, encore moins). Une distraction de ce genre, qui lui permettait à la fois de témoigner de sa reconnaissance et de son amour quasi filial à Mila, d’exercer ses compétences de génie du mal, et de s’amuser aux frais de l’Institut Trueman, cela ne se refusait pas. Lorsque la directrice de l’école lui avait expliqué sa mission, l’intérêt d’Orian n’était allé que croissant. Le commanditaire n’était pas l’école, mais la Flander’s Company elle-même. Monsieur Armand Trueman avait besoin d’une équipe de vilains chevronnés pour lui rendre un menu service, un service très discret. D’une discrétion telle qu’il n’était pas pensable d’envoyer directement un guerrier de la Flander’s Company. Il fallait sous-traiter. Et pour cela, Mila était la mieux placée. L’Institut Trueman était à la fois l’antichambre de la Flander’s Company, là où elle trouvait son vivier de futurs sbires bons à se faire massacrer en deux temps trois mouvements (souvent) et de jeunes talents (plus rarement), et sa réserve, où des supervilains expérimentés se reposaient en donnant des cours. Ces deux entités étaient étroitement liées, tout le monde le savait, mais elle avait leur indépendance, théorique, juridique et diplomatique. C’est pourquoi Mila était la personne idéale pour constituer un détachement de supervilains loyaux à la Flander’s Company, mais qui n’étaient pas directement des employés.

Quelle était cette mission secrète ? Armand Trueman, avec son réseau d’informateurs, avait découvert qu’un scientifique travaillait sur une potion capable de donner des superpouvoirs de qualité à ceux qui n’en avaient pas. Oui, comme celle que Caleb avait une fois conçue pour lui, mais que ce boulet n’était pas parvenu à refaire – ou qu’il n’avait pas voulu refaire… Sauf que ce scientifique était du côté des superhéros, et voulait réserver sa mixture uniquement aux défenseurs du bien. Cette position n’était pas seulement de façade, ce n’était pas une grande déclaration pour se donner un air honorable. Non, cet homme stupide croyait sincèrement que le monde serait meilleur si une armée de Super-Héros efficaces pouvaient balayer à la fois les supervilains et les criminels. Avant d’opter pour un avenir de chercheur, il avait d’abord voulu rejoindre le club des justiciers masqués. Sa propre femme était une superhéroïne. Difficile donc, de convaincre ce cher Raoul Al-Abonneure de vendre gentiment sa potion au chef des supervilains de France. Pour autant, il était impensable de laisser passer une telle occasion. Le but de la mission du commando spécial était donc, par les moyens de leur choix, de pousser Al-Abonneure à leur livrer le secret de la potion à Armand Trueman, et ensuite de s’assurer qu’il n’en produise pour personne d’autres. Voilà donc la teneur de la délicate opération.

Pour faire cela, Orian était la personne idéale ! Voilà ce qu’il avait pensé lorsque Mila lui avait présenté cela. Il était plus qualifié que n’importe qui d’autre. Et même si la discrétion de la mission (et disons-le, le caractère un tant soit peu illégal de celle-ci) avait permis d’embaucher des supervilains de la Flander’s Company, ils ne lui seraient pas arrivés à la cheville. Ces gens-là ne savaient rien faire, en dehors de suivre un scénario, détruire trois bâtiments et tuer quelques personnes de temps en temps. Orian, lui, était un expert en extorsion et racket. Il était l’un des meilleurs maîtres-chanteur que le monde ait portés (de son point de vue, qui de toute manière était le seul valable). Il savait user de violence, il avait l’esprit vif et savait improviser. Son cerveau était programmé pour concevoir une bonne centaine de plans machiavéliques et infaillibles à chaque minute qui passait. La demande était de former un commando ? Qu’à cela ne tienne. Il avait une armée de sous-fifres à son service. Il pouvait se contenter de recruter les plus efficaces gros bras du service d’entretien, des gens qui lui obéiraient au doigt et à l’œil, et tout se passerait parfaitement bien. C’était l’occasion parfaitement de montrer l’étendue de son talent à Armand Trueman. Même sans pouvoir et sans diplômes, il était beaucoup plus doué que n’importe lequel de ses employés.

Sauf que voilà. Mila ne se contenta pas de penser à son génie de neveu. Elle lui colla aussi un autre type, avec qui Orian devait travailler en duo. Or, ce type, Orion X. Press, il ne le supportait pas. Déjà parce qu’il était hors de question qu’il travaille avec quelqu’un dont le nom était si proche du sien ! Vous imaginez ? On risquerait de lui attribuer ses exploits par mégarde ! En plus de cela, Orian n’avait pas besoin de s’encombrer de ce gars, il se débrouillait très bien tout seul. Il détestait aussi la manière dont sa tante se comportait en la présence de cet imbécile heureux. Mila aimait apparemment beaucoup le pouvoir du professeur, et en partie pour cela, elle le gardait à l’Institut Trueman alors que cela faisait longtemps que le Parrain aurait aimé le voir débarrasser le plancher. Il était la preuve vivante que de temps en temps, son influence avait des limites. Enfin, Orion Press était beaucoup trop gentil avec ses élèves, et Orian ne voulait pas s’encombrer d’un sentimental. Le jeune homme avait donc une multitude de bonnes raisons pour refuser la collaboration, et il ne se gêna pas pour les faire savoir. Plusieurs fois il insista auprès de sa tante pour qu’elle le laisse s’occuper seul de cette mission. Mais non. Il ne parvint pas à obtenir gain de cause. Ce n’était évidemment pas parce que sa tante doutait des capacités de son neveu à réussir, elle était la mieux placée pour connaître ses capacités. Le problème, c’était qu’Armand Trueman avait spécifié qu’il voulait qu’au moins un ancien de la Flander’s Company fasse partie du commando, comme si c’était un gage de qualité. Et le choix s’était porté sur Orion X. Press, dont le kidnapping était la spécialité, et qui passait pour quelqu’un de compétent. Autant dire qu’Orian avait soupiré d’agacement en entendant cela. Malgré tout, il avait quand même accepté la mission. Les contraintes qu’on lui imposait étaient pénibles, mais elles n’effaçaient pas tout l’intérêt qu’il pouvait trouver à cela.

Il acceptait certes la présence d’Orion X. Press, mais il n’allait pas faire copain-copain pour autant. Orian avait à peine communiqué avec lui, pour bien lui montrer qu’il ne voulait pas de sa présence, et il avait élaboré ses multiples stratégies tout seul, sans rien dire à son « comparse ». Celui qui commanderait, dans ce commando, ce serait Orian, et seulement lui. Orion n’aurait qu’à lui obéir à la lettre, s’il voulait être de l’aventure et la finir en un seul morceau. 48h après ce briefing, le jour était venu d’agir. Orian avait donné rendez-vous à Orion à l’entrée de l’Institut. Il l’attendait au volant de sa Tesla rutilante, soigneusement lavée le matin même par ses sous-fifres. Le GPS était éteint, il n’avait pas besoin de cela pour rouler jusqu’au Marais. Lorsqu’Orion approcha, Orian le considéra d’un œil noir derrière ses lunettes de soleil, son visage n’exprimant pas la moindre sympathie.

-Tiens, te voilà, ElviX Pressley, ricana Orian. Jamais il ne l'appellerait l'autre par son prénom. Ce n’est pas trop tôt. Une minute de plus et je partais sans toi, ce n’est pas comme si tu m’aurais manqué. Tu sais que j’ai d’autres choses à faire dans ma journée que de me traîner un boulet ? Amène ta carcasse dans ce siège, on y va, lâcha le neveu préféré de Mila avec son habituelle suffisance.

Si Orian accusait Orion d’être en retard, c’est bien parce qu’il avait tout fait pour que ce soit le cas. Lorsqu’il lui avait envoyé un sms pour lui donner l’heure du rendez-vous, il l’avait fixée intentionnellement quinze minutes trop tard. 8h30 au lieu de 8h15. Ensuite, juste au moment où la véritable heure choisie par Orian était passée, par une jolie petite opération de piratage informatique -chose pour laquelle le Parrain s’était passionné dans son adolescence- il avait modifié directement dans le téléphone d’Orion l’heure, pour la remettre à 8h15. Un peu plus et Orian tenait une excuse en or pour partir seul et laisser tomber son complice du jour. Mais non, dommage, il était venu suffisamment tôt.

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Orion X. Press
Moins useless que le pouvoir d’Alexandre !
Orion X. Press
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Super-pouvoir : La salive d’Orion a la particularité d’être au goût préféré de quiconque la goûte. Par exemple, si vous aimez la crème brûlée plus que tout, sa salive aura pour vous le goût de la meilleure crème brûlée du monde ! Ses baisers envoûtent sur le moment parce que le goût est extraordinaire et que c'est étonnant.

En goguette dans le Marais [PV Orion] Tenor
Réputation (intra-école) : 5 = connu un minimum (plus du personnel que des élèves). Il est normalement plus connu que ça, mais entre la longue phase fantôme et son absence à l'Institut les semaines suivant son réveil du coma, sa réputation en a pris un coup, mais il va la récupérer !
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Mar 28 Juil - 18:51


Orion n'était que très rarement intimidé par les appels de Mlle Mila. Disons qu'il avait pris l'habitude de l'arrière-goût que laissaient les entretiens dans sa bouche qu'elle ne manquait pas d'embrasser si elle le pouvait. Depuis le temps qu'il bossait ici, elle n'avait jamais vraiment eu quoi que ce soit à lui reprocher, à part peut-être de trop dorloter ses élèves. Elle l'avait invité à présenter la même sévérité que ses collègues enseignants et il en avait pris note. Dès lors, elle n'avait pas vraiment eu raison de le convoquer. Même s'il devait lui arriver d'avoir l'envie de s'enfermer dans son bureau avec Barthélémy et lui, heureusement, ce n'était jamais arrivé. Brrr... Orion s'y était accoutumé, c'était un faible prix à payer contre son job de rêve. Et puis bon, elle restait moins terrible que son neveu, hahaha. Ha. Haha.

Le jeune Orian. Le professeur avait tout de suite accepté la similitude entre leur prénom comme une rigolade et s'était présenté à lui avec toute sa bonhommie caractéristique. C'est alors qu'il se prit un vent glacial digne des fin fonds de l'Arctique. Ainsi qu'un regard tueur. Et une poignée de main douloureusement serrée. On avait là un réel vilain méchant qui voulait être seul et unique et voilà qu'un pleutre qui ne lui ressemblait en rien osait empiéter sur sa toute puissance. Et ça n'avait fait qu'empirer chaque fois que quelqu'un osait les confondre.
Orion avait pensé avoir affaire à un éphèbe qui n'avait pas terminé sa crise d'adolescence ou bien sa crise d'ego, mais il dut admettre que non, Orian était bel et bien parti pour être ainsi toute sa vie. Bon. Bon bon bon... Comme les habitudes ont la vie dure, Orion ne cessa pas pour autant ses tentatives de le dérider chaque fois qu'il le voyait, tentatives qui se conclurent toutes par un échec. C'était pas faute d'avoir essayé.
Orion aurait pu désespérer devant tant de rebuffades mais que nenni ! Il baignait dans le monde des méchants depuis tout petit, il avait l'habitude des grognons, des antipathiques et des rabats-joie. Et, quelque part, être tout sourire avec eux comptait un peu comme sa vilénie à lui.
Il déchanta tout de même un peu en découvrant qu'Orian était du type à répliquer de ses piquants et non juste à ignorer et mépriser dans son coin.

Ce matin-là (celui où il voyait Mlle Mila dans son bureau, suivez un peu que diable), il fut donc surpris d'apprendre qu'ils devraient travailler ensemble sur une mission. Haussant des sourcils, demandant "Pardon ?" en clignant des yeux, Orion soumit à Mila son besoin impératif d'explication sur le pourquoi du comment. Choix d'Armand Trueman, il fallait un ancien de la Compagnie. Quant à Orian, c'était le choix de sa tante. Fort bien, il n'y avait donc aucune manœuvre de négociation possible. Qu'à cela ne tienne ! Orion était trop heureux qu'on ait flatté son ego en le choisissant lui de retourner sur le terrain pour rechigner. Au contraire, il était d'autant plus joyeux en se disant qu'il aurait là une nouvelle porte ouverte pour aborder Orian et le dérider. Haha. Ha. On y croit.

Aucune parole ne fut échanger entre Orian et Orion avant le jour J. Orion avait l'habitude d'étudier seul sa cible. Eurg, un scientifique qui avait des valeurs. Les pires à convaincre vu qu'ils refusaient toute offre monétaire. Cela rendait néanmoins le défi plus piquant. Enfin, même si cela resterait du tout-cuit. Il se savait assez compétent (et mine de rien Orian assez compétent aussi) pour décider en deux minutes de leur plan d'action quand ils se retrouveraient.
La veille au soir, il était si excité qu'il mit du temps à s'endormir et se réveilla 30 minutes avant que son réveil ne sonne. Il profita de ce temps pour se lever et se préparer tranquillement. Il prit même le temps de raser les bords de sa barbe de manière un peu plus esthétique pour l'occasion. Rien d'extravagant, juste un peu plus soigné que d'habitude. Il ne mettait plus de fond de teint depuis ses années de kidnappeur. Il s'admira dans le miroir... Yeah, still got it. Bon, ben même avec tout ça, il était en avance... Tant pis, il partit sans plus attendre et réussit tout de même à se faire rouspéter par le kéké riche dans sa voiture dernier cri.

Orion roula des yeux tout en prenant place dans son assise, bien vite suivi d'un sourire satisfait. Orian était amusant à aboyer comme un petit chihuahua qui veut se faire paraître plus gros qu'il n'était. Malheureusement pour lui, Orion ne regrettait aucunement les choix qu'il avait pu faire dans sa vie et assumait complètement (bon ok, moins devant certaines personnes que d'autres) la courte carrière d'Elvix.

« Bien le bonjour à toi aussi, Orian Harker ! Heureux de voir que tu es une personne enjouée dès le matin. Tu as pris un bon petit-déjeuner pour être d'attaque ? J'espère que oui, moi c'est le cas. Et tu sais, je viens de sentir dans ta voix que tu aimerais toi aussi avoir un nom de code stylé. Avec ton vrai nom, on a les racines pour "l'écoute" et "l'or"... »

Le monologue n'était pas encore sa signature ni son attaque principale du temps de sa carrière de Vilain, il semble qu'il l'ait plutôt développé durant ses débuts professoraux. Pauuuvre Orian qui se retrouvait coincé dans une voiture en mouvement à devoir l'écouter. Quand craquerait-il ? Quelle était son endurance ? Orion attendait le moment où il allumerait peut-être la radio très très fort pour redevenir sérieux. Il était un peu tourné vers lui, l'épaule droite détaché du siège, pour lui jeter de nombreux regards, montrer qu'il était plus intéressé à lui parler qu'à regarder la route défiler (Orian conduisait vite en plus!).

« Pour en revenir à ce qui nous intéresse aujourd'hui... Vu qu'on est mardi matin, je suppose que tu nous amènes au bureau de Raoul ? Histoire qu'on le cuise un peu ou qu'on lui vole les clés de là où il aura caché sa formule ou sa potion. »

Orion voulait connaître le plan du jeunot pour juger de sa stratégie. S'il comptait filer au domicile du scientifique, c'était une mauvaise idée car ils ont tendance à protéger leur chez-soi. Surtout si la femme est une super-héroïne et qu'elle pourrait potentiellement reconnaître le professeur s'ils venaient à se croiser... Et s'il n'avait pas pensé à ce que venait de dire Orion, well, soit il le dissimulerait en disant que oui bien sûr qu'il y avait pensé, pour qui le prenait-il, soit il avait prévu le coup et au final, cette possibilité aura été prise en compte et ils en seront tous les deux gagnants.

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Orian Harker
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Orian Harker
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Sam 22 Aoû - 13:40
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En goguette dans le Marais

Et voilà, c’était parti. Ce gros niais, ce gros lourdaud d’ElviX Pressley venait de s’installer dans sa voiture. Quel boulet. Les mains d’Orian se crispèrent légèrement sur le volant quand ce type commença à monologuer avec son sourire insupportable. Ce léger mouvement des doigts était très éloquent pour un observateur attentif. Ce qu’il aimerait sentir sous ses doigts, c’était le cou du professionnel du mal. Lentement, il aurait resserré sa prise, doucement. Il aurait orchestré son étranglement de manière à entre progressivement cette voix détestable devenir un petit chuintement, un petit son étouffé. Il lui aurait laissé de l’air jusqu’au dernier moment, jusqu’à ce que son visage ne devienne bleu. Avec les dernières molécules d’oxygènes habitant ses poumons, il aurait prononcé une supplique, il aurait essayé de sauver sa vie. Orian lui aurait adressé un sourire moqueur. Il aurait refermé une dernière fois sa poigne, et un dernier bruit d’asphyxie ce serait fait entendre. Quel pied. Quel plaisir cela aurait été. Enfin débarrassé de ce gueux qui lui faisait de l’ombre. Sur la tombe d’Orion X. Press (qui serait mise au nom d’ElviX Pressley, afin que sa véritable identité soit à tout jamais oubliée), il y aurait ce charmant épitaphe : « A manqué de respect à Orian Harker ». C’était une si belle vision, c’était un si beau projet. Mais non. Orion X. Press était le choix d’Armand Trueman, et il ne devait rien lui arriver lors de cette journée particulière. Cela dit… Orian ne devait rien lui faire volontairement, mais si par malheur il devait mourir tragiquement dans une action digne des plus grands super-vilains… que pourrait-il bien y faire ? Les coups du destin, ça va, ça vient, que voulez-vous. Ce serait dommage bien sûr, mais comment l’empêcher ? Qui sait, peut-être que l’avenir réserverait à Orian cette agréable surprise.

« Pourquoi tant de haine ? », pourrait-on penser, si ce n’était pas aussi évident. D’abord, Orian ne ressentait pas de haine, juste une légitime et rationnelle envie de supprimer l’autre de son existence. L’autre. Lotre. Tiens, cet Orion X. Press mériterait bien davantage ce prénom dégradant que sa petite cousine, qui elle, au moins, était douée, s’appelait Harker et avait vraiment le potentiel d’une super-vilaine. (Orian croyait en elle). Lautre Press. Ça lui irait bien, à cet imbécile. Ou mieux : Lautre Pressé, pressé comme un fruit que l’on aurait écrasé jusqu’à ce qu’il n’y ait plus la moindre goutte de fruit à l’intérieur. Vous l’aurez compris, Orian Harker avait des envies de meurtres. Si un tel mouvement avait été possible, ce ne seraient pas seulement les doigts d’Orian qui auraient exprimé leur allergie au professeur. Ses oreilles se seraient également rétractées, refermées. La litanie au ton joyeux du professeur était une petite musique physiquement insupportable pour Orian. Le pire était qu’évidemment, il savait qu’Orion le savait très bien. Pour preuve, il prenait cette voix grinçante tant elle était pleine de guimauve et de miel enrobant du manque de respect à chaque fois qu’ils se rencontraient. Il n’y avait pas seulement la musicalité des phrases d’Orion qui étaient pénibles à Orian, il y avait aussi le choix de ses mots. « Bien le bonjour »… avez-vous déjà vu un super-vilain avec moins de style ? Utiliser des tournures de phrases anciennes pouvait être une bonne idée, elles conféraient parfois une élégance particulière, un charme et une hauteur. « Bien le bonjour » donnait juste l’image d’un paysan ayant bu un coup de trop, qui se baladait avec sa charrue dans le domaine d’un noble (c’est-à-dire la Tesla d’Orian). Et blablabla que je te parle d’un petit-déjeuner comme si tu avais cinq ans, et blablabla que j’ignore que tu as un vrai nom de code, et blablabla que je te ressors un proverbe de maternelle.

Allez, Orian, il ne faut pas lui laisser voir si visiblement que tout cela t’énerve. Sinon, il va être encore pire. Il va continuer, encore et encore. Pense à ce que tu as prévu. Tout va bien, cela ne va pas durer. Laisser couler. Les efforts qu’Orian fit pour ne rien laisser paraître furent donc surhumains… et réussis. En dehors de cette prise un temps raffermie sur le volant – mais quoi de plus normal lorsque l’on roulait aussi vite que le jeune homme ? – il affichait une tranquille nonchalance. Son regard était fixé sur l’horizon, et les muscles de son visage étaient détendus. Il esquissa même un léger sourire. Après la tirade d’Orion, il abandonna même le dernier signe restant de crispation, et laissa un de ses bras se poser mollement sur la portière, conduisant d’une seule main.

-Très cher ElviX, tu as visé juste. Tu n’as pas idée d’à quel point mon petit déjeuner était excellent. En ce moment, je suis un régime spécial, cela me met en grande forme : je mange tous les matins un délicieux carpaccio de professeur du mal. J’adore l’odeur du sang le petit matin. Tu sais ce que c’est un carpaccio ? Des tranches de viande coupée très finement. Mon cuisinier prépare cela à la perfection. Je choisis la matière première de mes futurs repas selon un critère : leur bonhomie superflue. C’est très bon, je te donnerai la recette si tu le souhaites.

Voilà comment réagit Orian à la petite sortie d’Orion, avec un ton aussi tranquille et neutre que s’il lui proposait une recette de gâteau au chocolat. Comparé au ton habituel du Parrain, ce qui aurait pu passer pour une menace ou une parole peu aimable pouvait presque ressembler… à une bonne plaisanterie entre vieux amis. Oui, voilà, juste entre vieux amis. Orian quitta même la route du regard un instant pour se tourner vers ElviX, qui le regardait depuis tout à l’heure (conseil d’ami : tu ferais mieux de regarder où on va, connard) et lui adresser un sourire relativement « doux ». Que se passait-il dans la tête d’Orian Harker ? Quelle pensée lui permettait de supporter ElviX avec tant de flegme ? Vient ensuite le sujet du plan, et la main d’Orian qui était posée sur la portière revint diriger le volant, comme s’il était temps de reprendre son sérieux et sa concentration.

-Ah oui, le plan… Je vais bien dans le Marais, mais je compte faire un détour avant d’arriver au bureau de notre ami Raoul. Je prévois de récupérer quelques moyens de pression, tu vois. Il y a tant de possibilités de s’amuser avec lui… Raoul est marié à une femme super-héroïne, mais ce n’est qu’un mariage de façade. Cela fait partie du contrat de sa femme, de son scénario. Son grand amour, la personne à laquelle il tient vraiment, c’est un garçon de joie qui officie dans le marais. Je vais le kidnapper. Je trouve ça toujours intéressant de mettre les autres dans un dilemme. A quoi vont-ils renoncer le plus vite ? Leurs principes personnels, leurs relations avec les autres, ou leurs valeurs professionnelles ? La vie de son amant ou sa volonté de ne pas laisser les super-vilains s’emparer de son travail ? Ou comment briser toutes les certitudes en un instant. Ça ne t’amuse pas toi ? Bien sûr, je ne compte pas commettre un meurtre hors-contrat, ne t’inquiète pas. Si Raoul résiste, je ne ferais qu’un simulacre d’exécution. Juste de quoi briser le petit couple. Oh tu savais que Raoul a une peur panique des mygales ? Un magasin animalier particulier en vend dans le Marais, je vais en acheter quelques-unes. Marrant, non ?

Et blablabla, et blablabla… Orian faisait la pipelette et discutait comme si de rien n’était. Conversation normale, ton normal, pas d’agression. La hache de guerre était-elle enterrée ? Ou cela cachait-il quelque chose ? Pendant qu’Orian déblatérait, les paysages de banlieue parisienne avaient cédé place aux arbres du bois de Boulogne… pas tout à fait le chemin le plus direct pour se rendre au cœur de la ville. Et maintenant qu’il avait terminé son monologue –Orion n’était pas le seul à être doué à ce petit jeu- Orian… gara la voiture. Et il se tourna clairement vers Orion. Il enleva même ses lunettes de soleil pour que le message soit plus clair.

-Je vais faire ça… et toi tu descends ici. On est au bois de Boulogne, le parc d’acclimations est juste ici, sur la droite. Tu pourras t’y amuser toute la journée comme l’imbécile heureux de six ans d’âge mental que tu es. dit Orian-le-perfide avec un grand sourire. Si je t’ai raconté mes plans, c’est simplement en gage de bonne foi. Je te raconterai tous les événements, comme ça personne ne saura que tu n’es pas venu avec moi. Trueman est content, Mila est contente, je suis content, toi aussi. Vois ça comme un deal gagnant-gagnant, ni toi ni moi n’avons envie de passer cette journée ensemble. Descends et ça arrangera tout le monde.

Et si Lautre Pressé refusait… eh bien Orian n’aurait qu’à réitérer sa demande en des termes un peu moins aimables, voilà tout Very Happy

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Orion X. Press
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Super-pouvoir : La salive d’Orion a la particularité d’être au goût préféré de quiconque la goûte. Par exemple, si vous aimez la crème brûlée plus que tout, sa salive aura pour vous le goût de la meilleure crème brûlée du monde ! Ses baisers envoûtent sur le moment parce que le goût est extraordinaire et que c'est étonnant.

En goguette dans le Marais [PV Orion] Tenor
Réputation (intra-école) : 5 = connu un minimum (plus du personnel que des élèves). Il est normalement plus connu que ça, mais entre la longue phase fantôme et son absence à l'Institut les semaines suivant son réveil du coma, sa réputation en a pris un coup, mais il va la récupérer !
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Dim 6 Sep - 20:00
Aaah, la délicieuse fougue de la jeunesse, l'entrain carnassier, le besoin de se positionner en force face à l'aîné... Orian Harker incarnait tout cela et bien plus. Orion ne connaissait personne d'autre qui personnifiait aussi bien ces traits de caractère. C'était une des raisons pour lesquelles il l'aimait bien et le paternalisait gentiment. Il savait d'où il venait, il comprenait ses agissements et il ne pouvait s'empêcher de voir le jeunot adorable avant le terrible Parrain. Oh bien sûr qu'il savait que qui s'y frotte s'y pique, toutefois Orion était imperméable à ses piques. Enfin, jusqu'à preuve du contraire. Son orgueil n'était pas placé au même rang que les plupart des autres membres de l'Institut et donc il ne s'inquiétait nullement. D'ailleurs, Orian ne l'avait toujours pas réellement menacé de quoi que ce soit. Sérieusement en tout cas.
Par exemple, vous voyez cette digression sur le carpaccio de professionnels du mal ? C'était d'un basique. Si chou. Comme si ça allait lui faire peur. Au moins, son imagination ne s'interdisait rien et probablement que cela devait lui calmer les nerfs de s'imaginer ça. Aah si seulement Orion pouvait lui masser les épaules ne serait-ce que deux minutes sans se faire charcuter les doigts, Orian serait peut-être soulagé. Peut-être qu'il n'avait besoin que de quelques sbires écrasés et d'un peu de tendresse pour aller mieux ? Pour l'heure, Orion rigolait volontiers devant la proposition de recettes.

Vint ensuite l'heure d'exposer le plan à venir. Excellent plan au demeurant ! Orion fit part de son appréciation par un hochement de tête et une moue significative. Bon, il flippa un peu sur la partie où Orian s'enthousiasma sur la torture mentale, mais hey chacun ses domaines, Orion n'était contre, il n'était simplement pas de ce bord-là. Là-dessus il laisserait faire son collègue nommé pour la journée et il fut bien content de ne pas avoir à en être la victime. La réputation du Don était assez éminente pour qu'Orion connaisse ce côté-là de lui, il n'en était pas donc surpris mais tout de même secoué d'un frisson dans le dos. Et par-là, il ne doutait plus de la réussite de leur entreprise. Déjà parce qu'il avait mentionné un kidnapping. Orian Harker était un professionnel, un as sans bavure, une véritable menace, bien plus que ne l'était Orion à son âge et ne l'était en ce jour. Le professeur n'était pas allé si loin dans sa propre esquisse de la journée et adhéra à celui de jeune dans sa totalité.

Orion était enfin prêt à laisser tomber ses fausses gamineries pour emprunter son masque assidu, lorsque son chauffeur se gara dans un endroit qui n'était clairement pas le Marais. Plus Orian s'expliqua, plus Orion clignait lentement des yeux. Pardon ? Ok, il ne l'avait pas vu venir celle-là. Orion était sur le cul, dans tous les sens du terme. Non mais oh, il était trop heureux de faire une mission et il avait été nommé pour en plus, il n'allait pas se laisser faire comme ça, et puis quoi encore ? Il prit une grande inspiration un poil colérique malgré lui mais vit en même temps qu'il n'avait pas grand-chose pour contre-attaquer. Au mieux, ça se jouerait dans un éloquent dialogue de deux têtus à base de "Si, non, si, non, si...", au pire, il passerait certainement sous les roues de la Tesla. Vraiment, je n'ai rien pour le bloquer ou le contre-carrer ? L'ancien enjôleur réfléchissait à vitesse grand V sans rien trouver. Échec et mat. Si vite. Quelle déception.

« Bon, puisqu'il en est ainsi », dit-il en relevant les mains de dépit et en expirant tristement.

Résigné, il ouvrit sa portière sans plus de cérémonie, s'extirpa de la voiture trop près du sol à son goût puis, les mains dans les poches, regarda Orian à travers sa fenêtre ouverte et conclut par :

« Travaille bien, à ce soir. »

Comme un parent qui laissait son enfant à l'école, avec le sourire et tout. Et ce petit con fila dans sa voiture rutilante, probablement ronronnant de satisfaction aussi fort que son moteur.
Orion était donc seul au bois de Boulogne à 8h33 du matin. Ce que le jeune Harker imbu de sa personne ne savait pas, c'est qu'il avait planté Orion avec un tout nouveau plan dans sa tête. Bien sûr qu'Orion n'avait pas abandonné, quelle idée ! Son retrait faisait simplement partie de la stratégie que son cher cérébro avait fini par échafauder en un éclair sur le siège passager.

Il regarda son téléphone, il avait quinze minutes à vue de nez devant lui si on comptait que la Tesla brûle tous les radars du périphérique. Large ! Oh tiens, le petit stand ambulatoire des pralines était déjà ouvert, parfait ! Il s'acheta un sachet, se le cala dans un coude et s'attarda sur son smartphone. Pff, trop facile de trouver le seul magasin du Marais à vendre des arachnides. Il garda la page ouverte et se dirigea vers le portail d'entrée du parc pour passer un appel.

« Oui, allô François ? J'te réveille ? Tant mieux, ça m'arrange. Tu te rappelles de la dette que tu me dois depuis 2017 ? Ouais, ben c'est l'heure, ramène-toi porte Nord-Est du Bois de Boulogne, côté Porte Maillot. »

Il attendit l'espace de quelques secondes que François mette un pantalon comme il l'avait averti et le vit poper pas très loin dans son champ de vision. Ravi, Orion s'avança vers lui, lui proposa une praline et lui montra l'adresse du magasin animalier. Littéralement trois secondes plus tard, il était téléporté devant.

« Merci, mon grand, tu peux retourner dormir. Passe le bonjour à ton chat radioactif. »

Dans la boutique, il prit le temps de discuter avec le vendeur, de se faire conseiller les différentes araignées, de demander les mygales les moins timides et de se déclarer qu'il achetait le bac avec toutes les mygales, allez hop. Il avait fait son choix depuis le début de toute façon, la discute n'était là que pour passer le temps.

Et voilà qu'au bout des quinze minutes estimées, les passants pouvaient voir un Orion Press grignotant nonchalamment des cacahouètes caramélisées avec, posé à ses pieds sur le trottoir, le bac de mygales. Bizarrement les gens changeaient de trottoir et le clodo qui l'avait vu être téléporté là n'osa pas lui demander de petites pièces.
Aaaah, voilà enfin La voiture qui vint se garer en double-file pour emmerder toutes les autres. Orion avait le sourire jusqu'aux oreilles juste avant de jouer l'homme détaché.

« Eh bien, j'ai failli m'ennuyer, moi, t'en as mis du temps. Une praline ? » finit-il en tendant son sachet.

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